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Tout est dans le titre.
Film entre symbolisme et réalisme, ce n’est pas toujours facile de s’y accrocher, mais tout fonctionne. Viggo Mortensen, celui qui nous apparaît maintenant comme Aragorn, le gentil, le noble, le bon, le beau ; Ed Harris, celui qui peut en une seconde nous glacer le sang ou nous briser le cÅ“ur…
Cette history pourrait être un conte ou un pitch de film d’action sauf qu’elle n’en a pas la superficialité sensorielle : ici il y a de la chair, du sang, des coups, des morts. Rien n’est aseptisé mais rien n’est non plus banalisé. La mort est ressentie, les coups marquent, le gâchis est tangible, et la dernière scène, simplissime, est criante de vérité.

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