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Je n’ai pas réussi à écrire sur le film sur le moment, je n’y arriverai probablement pas non plus maintenant.

Il y a Naomi Watts, il y a Ann Darrow, son chapeau, sa faim, ses yeux, ses robes.
Il y a Adrian Brody, ce personnage tellement étrange, à l’extrême de l’humain.
Il y a Kong, à l’extrême de la bête, jamais humanisé, puissant, indomptable, déchirant, magnifique.
Il y a Jack Black dans cette mise en abyme vertigineuse du cinéaste.
Il y a de la peur, profonde (les insectes, les indigènes, les dinosaures) et des larmes, abondantes.
Il y a des scènes tellement délicates qu’elles font rire et pleurer et trembler en même temps (Ann Darrow et ses pirouettes, Kong qui la fait tomber)
Il y a toute la dernière demi-heure, climax absolument parfaitement mené.
Il y a la liberté générale de la structure et de chaque scène en soi (certaines scènes d’action sont longues, très longues, parfois directement enchaînées sur une autre tout aussi intense, et bien que cela ne soit absolument pas canonique, ça fonctionne pourtant parfaitement, par on ne sait quelle magie.)

A voir, et revoir très certainement.

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