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J’aime beaucoup le début du film, avec cette découverte progressive de la « maladie », les gens qui deviennent aveugle, le désordre généralisé qui enfle tout à coup, que l’on voit mais que l’on imagine tout autant, car tout n’est pas montré.

La partie centrale, très sombre, a le gros défaut d’être très longue, et par conséquent assez pénible.

Et j’aime à nouveau beaucoup la fin, la ville en proie aux pires travers, l’humanité qui se révèle dans ses pires côtés, mais qui finalement n’a guère d’autre choix, le pathétique tout cela.

Julianne Moore porte le film, presque trop, par rapport à Mark Ruffalo qui se trouve un peu cantonné au rôle de faire-valoir. Mais du coup, leur relation, qui va se transformer en une dépendance trop familière, trop maternelle, est relativement intéressante.

Peut-être une envie de lire le livre, du coup…

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