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J’avais très moyennement apprécié le premier opus du gros héros rouge ; j’attendais donc celui-ci assez calmement.

Et puis, en quelques minutes, la magie opère.
D’abord avec un prologue animé complètement incroyable et magnifique, qui laisse augurer du meilleur pour The Hobbit.

Foisonnant, imaginatif, avec des effets spéciaux mais aussi des costumes pleins de vraies textures, le film est incroyablement généreux. Un propos assez sombre transparaît dans les motivations du prince Nuada (à quoi bon sauver l’humanité ?) et, parallèlement à cela, le cheminement du personnage d’Hellboy suit son cours… A quand la destruction du monde et la fin des temps ?

Il y a toujours les chats, il y a toujours Liz et ce pouvoir que je lui envie, et puis, là, il y a Abe Sapiens qui est un peu plus développé, très touchant dans sa personnalité propre ainsi que dans sa relation « amoureuse ». Il y a les « petites souris », il y a des scènes d’actions fort bien menées, il y a Johann Krauss.

Il y a surtout ce passage magique dans le marché des Trolls, héritier loufoque de la cantina de Mos Eisley ; et puis ce dieu-forêt, avec cette réplique marquante du prince Nuada s’adressant à Hellboy : « Look at it. The last of its kind. Like you and I. If you destroy it, the world will never see its kind again… You have more in common with us than with them. You could be a king… If you cannot command, then you must obey. »

Un léger manque de je ne sais quoi, mais sinon, c’est tout ce que j’aime. (I’m lovin’it)

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