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Film terriblement « facile » : facile à regarder, facile à comprendre, facile à aimer.
Film typique « de crise » : une histoire miraculeuse d’un paria qui va devenir millionnaire.

Voilà, à part ça, pas grand-chose à dire. C’est d’une facilité, en effet, assez déconcertante ; la misère est là mais elle est toute propre et rutilante, limite dépaysante ; les excréments sont là mais ils sont couleur crème au café, pour ne pas trop choquer ; la violence est là mais à peine esquissée, pour ne pas trop perturber.

Alors oui, histoire plutôt sympathique… Mais bon sang qu’est-ce que c’est lisse, qu’est-ce que c’est triste (la fille qui n’accepte de rejoindre son amoureux que lorsqu’il aura gagné de quoi lui faire mener une vie bien bling-bling).

Donc voilà, ce n’est pas désagréable, mais je crois qu’il n’y aurait pas beaucoup à gratter pour trouver un fond qui, au fond, me déplaît au plus haut point.

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