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Je trouve ce film d’une paresse infinie. Il y a dans l’écriture quelque chose qui me déplaît fortement, quelque chose de très « mec basique », et quand, en voyant la scène de l’ex qui, comme par miracle, se jette au cou de celui qu’elle a jeté comme un malpropre, je pense immédiatement à ce qu’il y a de pire dans Forgetting Sarah Marshall, là, un nom surgit, en commun à ces deux projets : Nicholas Stoller. Je vais dire quelque chose d’aussi empirique que stupide : je n’aime pas ce type.

Cela étant dit, il y a quand même un paquet de détails qui font que ça mérite quand même un peu l’attention.
Les deux interprètes principaux, qu’on ne présente plus.
Et puis, tout un tas de seconds rôles et caméos sympas, de Patrick Labyorteaux (Andy dans La petite maison dans la prairie) à Luis Guzman, en passant par Fionnula Flanagan (The Others), Sasha Alexander (Dawson’s Creek) ou Terrence Stamp… Et surtout, et surtout… pour moi presque LA meilleure chose du film : Bradley Cooper (notre Will Tippin favori, si des fans d’Alias passent par là)… Lui, c’est bien simple, j’ai l’impression qu’il se bonifie d’apparition en apparition, il a une présence extrêmement dense et, je trouve, très rare. Bref, une  pierre de plus dans les 4 t qui pèsent pour me pousser à, malgré tout, aller voir He’s Just Not That Into You.

A part ça, quelques gags amusants, d’autres moins, l’intrigue a un peu de mal à négocier ses tournants, mais bon, avec Nicholas au stylo, comment en attendre davantage.
Il y a dans ce positivisme et cette « ouverture aux autres » à tout crin quelque chose qui devrait être réjouissant et aller un peu contre le cynisme ambiant ; pour ma part, je ne sais pas pourquoi, mais ça ne fonctionne pas. Je reste sur la vision d’un mécanisme totalement artificiel et je ne crois pas UNE seconde à l’évolution du personnage de Jim Carrey.
Et comme c’est un peu le propos du film, c’est quand même dommage…

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