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Je me suis vraiment bien ennuyée pendant ce film, et seulement quelques jours plus tard, j’ai déjà tout oublié.

Ça ressemble pas mal de choses qui me laissent de marbre : une intrigue pseudo-politico-criminelle avec de pseudo-complots sans aucune authenticité, sans aucun apport réel… On est loin de Conversation secrète ou de Zodiac.

Clive Owen fait du Clive Owen, autant je lui trouvais beaucoup de talent il y a quelques années, autant là, je suis bien lassée, surtout dans ce registre sérieux à l’extrême.
Naomi Watts est pour moi toujours très bien, l’expressivité de cette actrice est toujours assez hallucinante ; malheureusement ici elle n’a qu’un rôle de faire-valoir assez limité. On évite de gros écueils (pas de romance gratuite, par exemple) mais du coup, elle reste un peu sur la touche.

J’ai raté une scène intéressante en m’endormant, apparemment, mais j’ai pu suivre d’un bout à l’autre le morceau de bravoure du film, fusillade dans un décor incroyable : rien de moins que le musée Guggenheim, à New York. La scène est plutôt bien menée, bien exécutée, mais je la trouve trop longue, et trop marquée « VOICI LA SCENE DU FILM ». Donc bon, oui, oui, d’accord, mais enfin ça ne va pas très loin.

Alors sinon on voit pas mal de villes, plutôt bien filmées, c’est plaisant : Lyon, New York, Milan, Berlin, Istanbul…
Mais là, j’ai l’impression d’être de ces vieilles dames de 80 ans qui n’ont rien d’autre à dire devant un film que « Aaaah ben on voit du pays…. »
J’ai découvert qui était le réalisateur à la fin (je l’ignorais) et heureusement, j’aurais peut-être été encore plus déçue.

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