
Bon, vous vous dites sûrement « Ça sent le rattrapage tardif poussé par une bonne-conscience-ce-film-a-eu-plein-de-Césars ».
Eh bien vous avez tout à fait raison.
Je ne connaissais pas cette artiste, et j’avoue que malgré une petite dose de curiosité, je n’avais pas réussi à me motiver/trouver le temps/ pour voir ce film à sa sortie.
Il y a quelque chose qui rappelle Lady Chatterley, dans la photo, les couleurs, la nature, mais pourtant, je trouve qu’il y a assez peu d’organique ici, c’est dommage. La mise en scène reste en général en rôle d’illustration, à part à quelques moments assez forts (Séraphine qui ramasse toutes sortes de matières, Séraphine qui montre ses tableaux, un à un, dans une pièce vide…)
Yolande Moreau est effectivement assez habitée mais je suis davantage impressionnée par Ulrich Tukur, que je trouve parfait dans ce personnage vaguement antipathique sans jamais l’être complètement.
Beau scénario, quelques belles scènes, beau personnage principal, et pourtant, à mes yeux, jamais rien de saisissant.
En revanche, je trouve que la peinture, et les tableaux, sont extrêmement bien filmés.
2 commentaires à “Séraphine (Martin Provost)”





J’ai découvert ce film en DVD, curieuse de voir ce film dont on parlait tant, et aussi suite à ma lecture du livre de Françoise Cloarec.
Je l’ai trouvé très beau et sensible.
Bienvenue Sylvie !
C’est en effet un film sensible.
Je crois que je m’attendais simplement à ce qu’il le soit encore plus…