Ce volume est le premier que j’ai lu sans avoir vu le film avant, et c’est peut-être la raison pour laquelle c’est peut-être mon préféré.

Tout d’abord, le climat frôle l’apocalypse : même dans le monde des Moldus les ténèbres commencent à se répandre ; Rogue fréquente de nouveau des Mangemorts, et prête un serment mystérieux qui le lie à Drago Malefoy…

A Poudlard, Harry trouve un vieux livre de potions ayant appartenu au « Prince de Sang-Mêlé », largement annoté par ce dernier. Sans se méfier sur son identité (et probablement persuadé qu’il s’agissait de son propre père), il l’utilise discrètement en cours, ce qui lui vaut d’excellent résultats, mais aussi en-dehors des cours, avec une certaine imprudence (le Sectumsempra).

Parallèlement à cela, Dumbledore donne des leçons particulières à Harry, ce qui nous ouvre sur le passé de Voldemort. On le sent, J.K. Rowling a désormais tout prévu, ou presque, et tente de former un schéma gigantesque en réutilisant le mieux possible ce qu’elle a déjà créé. Et ça fonctionne pas mal… Avec ce stratagème des Horcruxes qui pose les jalons du dernier tome.

Au milieu de ce marasme, J.K. Rowling nous offre quelques bouffées d’ondes positives à travers toutes les histoires amoureuses diverses et variées qui se développent (Ron, Lavande, Hermione, Dean, Ginny, Harry, Tonks, Lupin, Fleur, Bill…)

Certains passages ont le mérite de faire passer des images très fortes : je pense à Katie Bell suspendue dans les airs, venant de toucher le collier ensorcelée ; le lac rempli d’Inferi ; la Marque des Ténèbres au-dessus de Poudlard, et toute l’accélération finale, avec son dénouement inexorable.

 

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