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Cette année à Poudlard est organisée le Tournoi des Trois Sorciers, destiné à faire concourir trois élèves âgés de plus de 17 ans, chacun venant de l’une des trois écoles de magie participantes. Or, une fois que les trois champions ont été désignés par la Coupe de Feu, c’est le nom de Harry Potter qui sort. Lié à la coupe par un sortilège, il n’a pas d’autre choix que de participer à la compétition, malgré les dangers immenses que cela implique…

Je vous renvoie à mon avis de l’époque pour voir ce que je pensais de ce film à sa sortie.

Ainsi, oui, ma note ne change pas, mais après revision du troisième volet, la tendance se confirme, et c’est probablement à ce jour l’épisode cinématographique de Harry Potter que je préfère.

Je ne vais donc pas répéter ce que je disais en 2005, mais en effet, ce qui fait pour moi la différence avec le 3, c’est un scénario plus riche – là où l’autre avait de son côté, indéniablement, la mise en scène…
Pourtant, là encore, le quatrième tome était un livre encore plus long que les précédents, et là encore, les coupes sont larges, trop larges, mais inévitables (le film dure déjà 2h30 !)

Physiquement, il est toujours très étrange de voir à quel point Daniel Radcliffe continue d’être en décalage avec ses deux camarades. Évidemment, on peut voir cela comme une matérialisation du décalage du personnage, qui grandit trop vite… mais il faut avouer tout de même que des trois, c’est probablement lui qui s’en sort le moins bien au niveau du jeu… mais c’est un rôle difficile et relativement ingrat.
Amusant de voir l’ami Robert Pattinson, idole des jeunes depuis Twilight (que je n’ai pas vu), pour lequel je n’ai aucune admiration particulière mais aucun rejet particulier non plus ; à vrai dire, je trouve son interprétation de Cedric Diggory très solide, très proche du livre.

Car oui, malgré les coupes, les raccourcis, les accélérations malvenues, le film réussit le miracle d’être malgré tout assez fidèle à l’esprit du livre. Bien sûr – et en 2005 je n’aurais jamais pensé dire ça un jour – le livre est bien plus puissant. Mais cette scène finale, dans le cimetière, bien que trop rapide, est tout de même très réussie. Le film donne l’idée d’un véritable tournant, comme si les choses sérieuses commençaient réellement à partir de là. Ce qui est exactement le cas du livre.

Je regrette : la mise à l’écart des elfes de maisons (forcément préjudiciable pour la suite) et de Percy Weasley, l’arrivée trop rapide des deux autres écoles, la coupe du monde passée en deux coups de cuillère à pot et bâclée dans ses enjeux, et la suppression de toute vie scolaire parallèle au tournoi…

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