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Sydney Young, journaliste britannique, n’a qu’un rêve : côtoyer les stars, même au prix des pantalonnades les plus dégradantes. Lorsqu’un grand magazine new-yorkais lui propose de les rejoindre, il est aux anges… avant de découvrir que, pour arriver à ses fins, il va devoir s’adonner à plus dégradant encore : compromis, flagornerie et abandon de son propre style…

Le film a une bonne petite réputation mais je ne le trouve pas à la hauteur, dans le sens où il y a beaucoup de déjà-vu dans tout ça.

Simon Pegg (Hot Fuzz) est plutôt attachant, ainsi que Kirsten Dunst, qui se fait de plus en plus rare. Leur duo fonctionne ; je regrette seulement quelques péripéties prévisibles qui, même si elles sont touchantes, sont tellement attendues qu’elles tombent un peu à plat. On remarque aussi Megan Fox (la jolie fille de Transformers 1 et 2) qui est ici dans un rôle à la limite de l’auto-parodie, incarnant une starlette au physique avantageux, qui plonge presque nue dans les piscines pour se faire de la publicité mais qui n’a pas grand-chose dans la tête (et à cet égard, dans le films, les bandes-annonces du faux film sur Mère Térésa dont elle incarne le rôle titre sont assez amusantes). Jeff Bridges (The Big Lebowski) est aussi pas mal du tout en vieux rédacteur en chef désabusé mais encore irrévérencieux au fond de sa tête. Mais si je ne devais en retenir qu’une, ce serait Gillian Anderson (« X-Files »), assez fascinante en attaché de presse intransigeante, avec des cheveux blonds et rouge à lèvres vif, à l’ancienne mode des stars hollywoodiennes. C’est la seule à m’avoir surprise.

Le film évoque bien l’hypocrisie du milieu, certains dialogues font mouche et la petite histoire romantique arrive à nous attacher, mais selon moi il manque beaucoup de fraîcheur pour être la petite comédie marquante dont on parlait tant.

[Le film n’étant pas sorti en France, je le classe à son année de production, 2008.]

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