
Peter est agent immobilier et est sur le point de se marier. Sa future épouse s’inquiète de voir que Peter n’a aucun ami assez proche pour lui servir de témoin lors du mariage. Après une recherche active et pitoyable de l’ami parfait, Peter tombe par hasard sur Sydney, et très naturellement, les deux hommes deviennent amis.
Il y a dans ce film beaucoup de défauts que l’on retrouve chez Judd Apatow, à commencer par des longueurs intolérables. Le film met un temps fou à démarrer, gardant l’arrivée de Sydney comme un climax qui tombe un peu à plat.
Il y a ensuite Jason Segel dans le rôle de Sydney, le type « cool », que j’avais d’abord trouvé sympathique dans How I Met Your Mother, puis qui m’a vite lassée voire agacée, surtout en rôle de premier plan.
Et puis enfin, tout un tas de poncifs, qui se croient inédits mais qui sont tout aussi atterrants que ce que l’on trouve dans une comédie romantique basique, sur les hommes, les femmes, le couple.
La figure de Peter, intéressante au début dans toute son anormalité et son rapport aux autres très limité, devient alors vite un personnage comme un autre, qui a certes le charme de Paul Rudd mais qui ennuie finalement rapidement.
Quelques gags plus ou moins réussis parsèment le film, mais j’en ai déjà oublié la majorité.
4 commentaires à “I Love You, Man (John Hamburg)”





Voilà ça démarre comme un film sympa et plus ça va plus ça devient ennuyeux et classique, ça s’oublie en effet bien vite !
Ce film ne me tentait pas trop, je le regarderais à l’occasion si je n’ai vraiment rien d’autre…
@caro : Oui, si vraiment tu n’as rien d’autre alors… (est-ce que ça arrive vraiment, ça, d’ailleurs ?)
heum très rarement, mais ça m’arrive les jours où je suis peu inspirée et les jours de fainéantise
dans ces moments-là ce sont surtout les films français qui en prennent leur grade, je regrette presque à chaque fois (pas vraiment aimé Les Beaux gosses d’ailleurs, ou je n’ai rien compris…)