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Ryan travaille pour une compagnie qui s’occupe des entretiens de licenciements dans toutes sortes d’entreprises. Toujours en voyage, d’une ville à une autre, il ne passe que quelques jours par an chez lui, et le reste dans les avions, les aéroports, les hôtels. Lorsque son patron leur présente le projet d’une jeune collègue, qui a développé un moyen de mener les entretiens par visioconférence, diminuant ainsi les coûts de fonctionnement, Ryan craint que tout son mode de vie soit voué à disparaître. Il emmène alors la jeune femme avec lui, afin qu’elle voie de près en quoi consiste son travail.

Il faudra m’expliquer comment un film aussi basique peut récolter autant de nominations aux Oscars et autres.

Je vais aller vite, pour une fois : rien de foncièrement désagréable à suivre, dans le fond.
Le personnage de la petite arriviste, interprété par Anna Kendrick, sa raideur et son manque d’expérience, ainsi que la confiance aveugle que certains peuvent faire à ce genre de projets, sonne assez juste et rappelle des expériences vécues. L’actrice est correcte.
Jason Bateman s’amuse un peu dans le rôle du patron sans scrupules, mais rien d’extraordinaire.
Vera Farmiga interprète « la femme d’expérience » et s’en sort assez bien, mais sans avoir la grâce qui l’habitait dans Les Infiltrés, de Martin Scorsese.
George Clooney est toujours amusant à suivre, mais enfin soyons clairs : il n’a absolument rien à jouer, ou presque. C’en est triste.

Sans parler du déroulement prévisible de l’intrigue, avec passage obligé dans la famille délaissée depuis des années, avec conférence avortée à cause d’un moment de lucidité soudain révélé… Bof bof.

Rien de honteux, mais enfin il n’y strictement rien à dire sur ce film insignifiant…

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