Ruth St Denis and Ted Shawn in the Dance of the Rebirth

Pour ne rien vous cacher, ce blog revient de loin. De très loin. Il y a quelques mois, si on m’avait dit qu’il y aurait un jour un nouvel article ici, je ne l’aurais pas cru.

En plus du manque de temps, obstacle habituel à la mise à jour régulière, beaucoup d’éléments se sont ligués, oui, ligués, pour m’empêcher de poster quoi que ce soit ici. Sans m’étendre sur les détails, tout le domaine interstella.fr a subi des attaques malveillantes (aussi connues sous le nom de piratages ou autres équivalents anglophones). C’était déjà arrivé par le passé, mais un petit nettoyage avait jusqu’ici toujours suffi à tout rétablir. Là, que nenni, les hacks étaient implantés de façon pernicieuse, au point de me grignoter tout le code de mon thème WordPress, pour lequel BIZARREMENT je n’avais aucune sauvegarde récente. Puis il y a eu les multiples réinstallations, avec ré-infection, puis le blocage comme site dangereux par les moteurs de recherche, puis la désinstallation totale et la réinstallation « propre » grâce à mon cher hébergeur. Mais avec quelques petites erreurs de configuration, à s’en arracher les cheveux quand, comme moi, on comprend vaguement quelques lignes de code, mais qu’on n’en est vraiment, mais vraiment pas experte.

Après de longues phases d’abattement et de désespoir à chaque fois que j’avais quelques minutes pour m’occuper de tout ça – quelques brèves minutes qui, forcément, n’aboutissaient à RIEN -, après avoir envisagé à de nombreuses reprises, portée par le dégoût et la haine, de fermer cet endroit qui n’a aucune portée et pas grande valeur, j’ai laissé passer du temps, pas mal de temps. Et puis finalement, je me suis dit que peu importe que tout cela n’intéresse que moi : ce sont mes petites notules, lues par quelques badauds de passage et quelques amis… Ce qui est déjà très bien. Du coup, j’ai retroussé mes manches, et j’ai fait le ménage. Je suis revenue à un design très épuré, utilisant un bon vieux thème par défaut (mieux garanti contre les failles de sécurité). Ce ménage par le vide a provoqué quelques changements : quelques fonctionnalités ont disparu dans la bataille (mais je ne les listerai pas parce que j’étais probablement la seule à les connaître) ; et, surtout, désormais les commentaires sont soumis à modération (c’est-à-dire que je dois les relire avant qu’ils puissent apparaître en ligne – sauf si vous êtes un commentateur habituel de confiance), ce qui ne perturbera pas grand-monde non plus.

Je ne sais pas si ce retour est « pour de bon ». J’aurais bien voulu redémarrer avec tous les billets que j’avais en tête, au fur et à mesure que le blog restait inutilisable, comme ce bilan sur l’intégrale de la série Kaamelott d’Alexandre Astier, que j’ai réellement découverte (après avoir, comme tout le monde, juste vu quelques épisodes des premières saisons sur M6…) et adorée l’an dernier. Ou encore ce bilan sur ma troisième vision de l’intégrale de Buffy contre les vampires (j’attendrai peut-être la quatrième, du coup). Ou encore tous mes coups de cÅ“ur cinéma de l’année 2012… Pour l’instant je commencerai simplement avec un petit compte-rendu de mes découvertes au Festival de Gérardmer. Quant à la suite… je n’ai jamais pris l’habitude de poster régulièrement, et il n’y a aucune raison que ça change !

Parcourez d’autres billets :