<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>InterStella &#187; Catégorie: - Avis</title>
	<atom:link href="http://interstella.fr/index.php/category/cinema/avis/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://interstella.fr</link>
	<description>cinéma, séries, livres... avis en vrac</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 13:15:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>A Dangerous Method (David Cronenberg)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2012/01/02/a-dangerous-method-david-cronenberg/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2012/01/02/a-dangerous-method-david-cronenberg/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 22:11:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[David Cronenberg]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Fassbender]]></category>
		<category><![CDATA[Viggo Mortensen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2723</guid>
		<description><![CDATA[Avec un duo d'acteurs pareil (Viggo Mortensen face à Michael Fassbender), et un sujet qui semblait clairement jouer sur la relation entre les deux personnages, les deux figures que sont Freud et Jung, je m'attendais à un jeu de ping-pong entre les deux, à une réflexion sur leurs rapports, à une belle rivalité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2012%2F01%2F02%2Fa-dangerous-method-david-cronenberg%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2012%2F01%2F02%2Fa-dangerous-method-david-cronenberg%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Sabina Spielrein, une jeune femme souffrant d&#8217;hystérie, est soignée par le psychanalyste Carl Jung. Elle devient bientôt sa maîtresse en même temps que sa patiente. Leur relation est révélée lorsque Sabina rentre en contact avec Sigmund Freud&#8230;</p></blockquote>
<p>Avec un duo d&#8217;acteurs pareil (Viggo Mortensen face à Michael Fassbender), et un sujet qui semblait clairement jouer sur la relation entre les deux personnages, les deux figures que sont Freud et Jung, je m&#8217;attendais à un jeu de ping-pong entre les deux, à une réflexion sur leurs rapports, à une belle rivalité.</p>
<p>Malheureusement, ce sujet, prometteur bien qu&#8217;un peu racoleur, n&#8217;occupe qu&#8217;une partie minime du film de Cronenberg. Et c&#8217;est dommage, car on voit finalement assez peu Viggo Mortensen, pourtant très bon dans un registre assez minimaliste, cigare en bouche et sourire discret. Le film se concentre très largement sur le personnage de Jung ; je n&#8217;ai rien à y redire, on l&#8217;aime bien, notre Michael. Et il est très bon dans ce rôle, aussi, incarnant parfaitement les doutes, les idéaux du personnage : face aux certitudes de Freud, centrées sur la sexualité, Jung oppose une résistance salvatrice, et une volonté d&#8217;aller plus loin, d&#8217;explorer des mondes inconnus, parfois à la frontière du rationnel. Démarche qui pourrait être passionnante à creuser, mais non, le film préfère s&#8217;attarder sur la relation de Jung avec Sabina Spielrein, sa patiente hystérique, la façon dont il va la guérir et l&#8217;amener à être elle-même médecin. Relation intéressante certes, mais Keira Knightley, après de premières scènes &laquo;&nbsp;de folie&nbsp;&raquo; assez difficiles à supporter tellement elles sont fabriquées et tellement elle est laissée seule dans le cadre avec ses mâchoires, n&#8217;offre que peu de profondeur à son personnage, le rendant par la suite relativement lisse, malgré quelques beaux moments de rébellion contre l&#8217;univers mâle qui se dresse devant elle.</p>
<p>A part quelques scènes à sensations, Cronenberg recourt à une mise en scène très sobre, et qui, malheureusement, finit par ennuyer.<br />
A tort peut-être, car sous la surface, le film bouillonne de mille conflits internes. On le sent en particulier dans l&#8217;effort mis sur la bande originale du film, signée Howard Shore, qui joue un vrai dialogue avec les partitions de Wagner, autre grand homme marquant de cette époque ; sa présence permanente et quasi inconsciente pour le spectateur (même si <strong>Siegfried</strong> est évoqué à plusieurs reprises) rajoute sans aucun doute une couche de sens importante au film. Comme si ce que l&#8217;on voyait à l&#8217;écran n&#8217;était pas toute la vérité, comme si la science seule ne suffisait pas, et qu&#8217;elle devait être secondée par l&#8217;art, et par les mythes, pour parvenir à déchiffrer, peut-être, des fragments essentiels.</p>
<p>Très (trop ?) cérébral, ce film perd probablement une partie de son public en donnant une fausse impression d&#8217;académisme. Alors qu&#8217;il mériterait une analyse minutieuse qui ne manquerait sûrement pas d&#8217;être fructueuse.
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2012%2F01%2F02%2Fa-dangerous-method-david-cronenberg%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2012%2F01%2F02%2Fa-dangerous-method-david-cronenberg%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2012/01/02/a-dangerous-method-david-cronenberg/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Carnage (Roman Polanski)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/12/12/carnage-roman-polanski/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/12/12/carnage-roman-polanski/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 23:53:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Christoph Waltz]]></category>
		<category><![CDATA[Jodie Foster]]></category>
		<category><![CDATA[John C. Reilly]]></category>
		<category><![CDATA[Kate Winslet]]></category>
		<category><![CDATA[Roman Polanski]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2708</guid>
		<description><![CDATA[Dans un jardin public, deux enfants de 11 ans se bagarrent et se blessent. Les parents de la &#171;&#160;victime&#160;&#187; demandent à s&#8217;expliquer avec les parents du &#171;&#160;coupable&#160;&#187;. Rapidement, les échanges cordiaux cèdent le pas à l&#8217;affrontement. Où s&#8217;arrêtera le carnage ? Après la très bonne surprise de The Ghost-Writer, son précédent film, Roman Polanski monte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F12%2Fcarnage-roman-polanski%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F12%2Fcarnage-roman-polanski%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Dans un jardin public, deux enfants de 11 ans se bagarrent et se blessent. Les parents de la &laquo;&nbsp;victime&nbsp;&raquo; demandent à s&#8217;expliquer avec les parents du &laquo;&nbsp;coupable&nbsp;&raquo;. Rapidement, les échanges cordiaux cèdent le pas à l&#8217;affrontement. Où s&#8217;arrêtera le carnage ?</p></blockquote>
<p>Après la très bonne surprise de <strong><a title="The Ghost-Writer (Roman Polanski)" href="http://interstella.fr/index.php/2010/04/01/the-ghost-writer-roman-polanski/">The Ghost-Writer</a></strong>, son précédent film, Roman Polanski monte d&#8217;un cran dans le huis clos et adapte ici une pièce de Yasmina Reza, <strong>Le Dieu du carnage</strong>. Querelles de parents, disputes d&#8217;adultes dont on comprend vite qu&#8217;elles ne valent pas mieux que les chamailleries sauvages de leurs fils&#8230; Voilà de quoi donner du grain à moudre aux quatre acteurs, uniques (ou presque) personnages du film.</p>
<p>Évidemment, l&#8217;intérêt est là. Qui pourrait être assez fou pour ne pas vouloir voir Kate Winslet, Jodie Foster, Christoph Waltz et John C. Reilly jouer ensemble ? Bien sûr, le côté &laquo;&nbsp;théâtre filmé&nbsp;&raquo; n&#8217;est jamais très loin, et l&#8217;écriture, toute en crescendo quant à l&#8217;état des protagonistes, les oblige parfois à verser carrément dans le surjeu. Cela dépend en fait un peu de leur personnage ; à cet égard, c&#8217;est probablement Jodie Foster la moins bien lotie. L&#8217;affiche du film est d&#8217;ailleurs assez fidèle à l&#8217;évolution des états. Les deux hommes restent finalement assez placides, malgré quelques hausses de ton ; et selon une tradition passivement misogyne, les deux femmes écopent de l&#8217;hystérie, des cris, de l&#8217;instabilité.</p>
<p><a href="http://interstella.fr/wp-content/affiche-carnage.jpg" rel="lightbox[2708]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2711" title="affiche-carnage" src="http://interstella.fr/wp-content/affiche-carnage-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Passés ces petits détails (un peu gênants certes, mais attendus), on est évidemment très amusés par ces débats, ces non-dits, ce mépris rentré, ces petites piques, tant les comédiens s&#8217;amusent eux-mêmes. Quelques passages sont franchement drôles.</p>
<p>Au final, lorsque le film s&#8217;achève, on reste quand même un peu sur sa faim. La faute au matériau de base : sans l&#8217;avoir lue, je soupçonne la pièce de Reza de ne pas aller bien loin non plus. Finalement, tout cela reste une sorte de bon boulevard moderne, distrayant mais assez superficiel&#8230; Avec la caution &laquo;&nbsp;défouloir à parents&nbsp;&raquo;, un peu rebattue.</p>
<p>Plaisant à voir donc, et non dénué d&#8217;une certaine cruauté, mais je préfère Polanski plus ambitieux.</p>
<p><strong>Note :</strong> 4 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F12%2Fcarnage-roman-polanski%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F12%2Fcarnage-roman-polanski%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/12/12/carnage-roman-polanski/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Shame (Steve McQueen)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/12/02/shame-steve-mcqueen/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/12/02/shame-steve-mcqueen/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 06:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Carey Mulligan]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Fassbender]]></category>
		<category><![CDATA[Nicole Beharie]]></category>
		<category><![CDATA[Steve McQueen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2679</guid>
		<description><![CDATA[Le film aborde de manière très frontale la question d&#8217;une addiction sexuelle, celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup. Quand sa sœur Sissy arrive sans prévenir à New York et s&#8217;installe dans son appartement, Brandon aura de plus en plus de mal à dissimuler sa vraie vie&#8230; Le rôle de Steve McQueen [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F02%2Fshame-steve-mcqueen%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F02%2Fshame-steve-mcqueen%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Le film aborde de manière très frontale la question d&#8217;une addiction sexuelle, celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup. Quand sa sœur Sissy arrive sans prévenir à New York et s&#8217;installe dans son appartement, Brandon aura de plus en plus de mal à dissimuler sa vraie vie&#8230;</p></blockquote>
<p>Le rôle de Steve McQueen dans la carrière de Michael Fassbender est primordial. S&#8217;il est vrai que c&#8217;est François Ozon qui nous l&#8217;avait fait découvrir dans <strong>Angel</strong>, c&#8217;est en revanche bien le réalisateur britannique qui, dans son premier film, <strong><a title="Hunger (Steve McQueen)" href="http://interstella.fr/index.php/2008/11/27/hunger-steve-mcqueen/">Hunger</a>, </strong>nous avait montré à quel point Fassbender est un acteur exigeant, extrême, et engagé dans son métier, à travers son interprétation de Bobby Sands, et de sa grève de la faim. Déjà, le corps de l&#8217;acteur était au cœur du film : sa transformation, son incarnation, son omniprésence, son trouble.</p>
<p>Désormais lancé dans une carrière internationale qui explose en cette fin d&#8217;année 2011, Fassbender n&#8217;a pas oublié celui qui lui a donné plus de visibilité et continue à travailler avec lui. <strong>Shame</strong> est leur deuxième collaboration, et là encore, tout est question de corps, un corps qui encombre, un corps qu&#8217;il faut vider, de son énergie, de ses fluides.</p>
<p>Le sujet est délicat, car comment traiter une addiction qui, très vite, peut glisser dans le registre du boulevard ? Justement, la frontière est fine, et le grotesque n&#8217;est jamais loin. Personnage pathétique au sens propre, Brandon, malgré ses airs d&#8217; &laquo;&nbsp;homme comme les autres&nbsp;&raquo;, souffre, fait souffrir, et nous inspire de la pitié. Une vraie tragédie grecque. On se prend d&#8217;ailleurs à craindre le pire pour sa sœur, la dure-mais-fragile Sissy, mais le pire arrive déguisé, pas vraiment là où on l&#8217;attendait.</p>
<p>Ces deux personnages brisés (par quoi ? on ne le saura pas vraiment, et peu importe) dont la relation est endommagée à jamais à cause de leurs blessures respectives, qui les empêchent de se lier vraiment l&#8217;un à l&#8217;autre, sont le centre émotionnel du film, ce à quoi on essaie de se rattacher, dans cet univers urbain si désespéré. Et ce n&#8217;est pas chose facile. Steve McQueen n&#8217;est pas de ces réalisateurs qui vous mettent à l&#8217;aise, vous indiquent où vos sentiments doivent pencher. Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir comment il filme Carey Mulligan qui chante une version intimiste de <em>New York, New York</em>, dans un très long plan fixe qui nous oblige à nous accrocher, vaille que vaille, à mesurer les hésitations, les respirations, les moindres mouvements de bouche et de cils&#8230; Étrange et décontenançant, mais bizarrement touchant. Le film fonctionne ainsi, par petites touches d&#8217;humanité, comme ce personnage féminin &laquo;&nbsp;réel&nbsp;&raquo; interprété par Nicole Beharie, en particulier durant une scène de restaurant, fausse respiration, fausse lumière, faux espoir.</p>
<p>Le film est un parcours piégé. Très facile de voir de l&#8217;anecdotique et du complaisant (voire du trivial) là où se déroulent en fait des drames ; facile de voir un banal récit urbain là où on nage dans un New York littéralement infernal. On sort de la salle un peu hébété, avec l&#8217;impression de ne pas avoir tout assimilé, et même, d&#8217;avoir vu un film un peu superficiel. Et puis le temps passe, les images reviennent, pas les images-choc, mais d&#8217;autres, et tout prend plus de sens. Il est difficile de s&#8217;accrocher émotionnellement au film de façon immédiate, c&#8217;est peut-être son défaut &#8211; à moins que ce ne soit totalement voulu.</p>
<p><strong>Note :</strong> 5 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F02%2Fshame-steve-mcqueen%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F12%2F02%2Fshame-steve-mcqueen%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/12/02/shame-steve-mcqueen/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Contagion (Steven Soderbergh)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/11/29/contagion-steven-soderbergh/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/11/29/contagion-steven-soderbergh/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 09:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Gwyneth Paltrow]]></category>
		<category><![CDATA[Jude Law]]></category>
		<category><![CDATA[Kate Winslet]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Fishburne]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Cotillard]]></category>
		<category><![CDATA[Matt Damon]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Soderbergh]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2673</guid>
		<description><![CDATA[Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever, confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F29%2Fcontagion-steven-soderbergh%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F29%2Fcontagion-steven-soderbergh%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever, confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. Tandis que les grands groupes pharmaceutiques se livrent une bataille acharnée pour la mise au point d’un vaccin, le Dr. Leonora Orantes, de l’OMS, s’efforce de remonter aux sources du fléau. Les cas mortels se multiplient, jusqu’à mettre en péril les fondements de la société, et un blogueur militant suscite une panique aussi dangereuse que le virus en déclarant qu’on &laquo;&nbsp;cache la vérité&nbsp;&raquo; à la population…</p></blockquote>
<p>Gwyneth Paltrow, Matt Damon, Kate Winslet et Jude Law sur fond de pandémie moderne : sur le papier ce film est fait pour me plaire. D&#8217;autant que le réalisateur Steven Soderbergh, prolixe et original, pouvait apporter une patte un peu particulière à tout ça.</p>
<p>Malheureusement, il n&#8217;en est rien, ou plutôt pas grand-chose. Difficile de savoir à quoi ça tient, car les acteurs sont bons (mention à Kate Winslet, dont la scène dans la chambre d&#8217;hôtel est réellement émouvante, à Gwyneth Paltrow en malade/mourante exemplaire, et à Jude Law en blogueur-fouineur-charlatan). Mais cela ne suffit pas, on a une paranoïa modérée,  des explications scientifiques malmenées, et une épidémie finalement peu spectaculaire, que ce soit à l&#8217;image ou dans l&#8217;imaginaire du spectateur. Le plus marquant du film est de voir tous les &laquo;&nbsp;contacts&nbsp;&raquo; qui véhiculent le virus : barre dans le métro, cuisine de restaurant, éternuements dans les transports en commun&#8230; C&#8217;est naturellement marquant, et cela frappe les esprits, mais au fond c&#8217;est présenté de façon tout à fait plate. On pourrait aller dans une sorte de folie qui rendrait complètement misanthrope et agoraphobe, car après tout le mythe de l&#8217;épidémie est avant tout une peur de l&#8217;autre et du contact ; mais non, cela reste gentillet, cela donne envie de se laver les mains en rentrant du cinéma&#8230; et puis c&#8217;est tout. Je passe sur le personnage de Marion Cotillard, aussi fade qu&#8217;inutile.</p>
<p>De la même manière, toute l&#8217;intrigue autour des labos, du vaccin, de la manipulation des foules, qui est vue à travers le personnage de Jude Law, est très superficielle, et surtout, jamais Soderbergh ne prend un parti. On se fiche un peu de savoir ce qu&#8217;il en pense, attention ; mais avoir un regard un peu plus tranché aurait rendu sa mise en scène un peu plus passionnante. Ici, peu importe finalement que le personnage de Jude Law ait tort ou raison, tout est simplement montré, avec une distance de sécurité un peu frustrante, car elle n&#8217;ose ni le voyeurisme (pourtant intrinsèque à ce genre de sujet), ni la précision scientifique ou documentaire.</p>
<p>Sur un sujet pareil il y a pourtant de quoi faire quelque chose de bien plus perturbant !</p>
<p><strong>Note :</strong> 3.5 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F29%2Fcontagion-steven-soderbergh%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F29%2Fcontagion-steven-soderbergh%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/11/29/contagion-steven-soderbergh/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>50/50 (Jonathan Levine)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/11/27/5050-jonathan-levine/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/11/27/5050-jonathan-levine/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 18:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Anjelica Huston]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Kendrick]]></category>
		<category><![CDATA[Bryce Dallas Howard]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Levine]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Gordon-Levitt]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Baker Hall]]></category>
		<category><![CDATA[Seth Rogen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2660</guid>
		<description><![CDATA[Le quotidien d&#8217;Adam, 27 ans, bascule le jour où il est diagnostiqué d&#8217;un cancer. Il l&#8217;annonce alors à sa petite amie, son meilleur ami et sa mère qui, tous trois, vont réagir différemment à la nouvelle et conduire le jeune homme à s&#8217;interroger sur la manière dont il veut vivre cette épreuve. Le résumé ci-dessus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F27%2F5050-jonathan-levine%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F27%2F5050-jonathan-levine%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Le quotidien d&#8217;Adam, 27 ans, bascule le jour où il est diagnostiqué d&#8217;un cancer. Il l&#8217;annonce alors à sa petite amie, son meilleur ami et sa mère qui, tous trois, vont réagir différemment à la nouvelle et conduire le jeune homme à s&#8217;interroger sur la manière dont il veut vivre cette épreuve.</p></blockquote>
<p>Le résumé ci-dessus n&#8217;indique pas tout à fait le ton de <strong>50/50</strong>. En effet, malgré un sujet lourd et grave, Jonathan Levine choisit une approche légère qui n&#8217;a pas peur d&#8217;aller franchement dans la comédie.<br />
Malgré tout, pas de cynisme ou de fausse pudeur ici, juste pour le principe de &laquo;&nbsp;faire rire autour du cancer&nbsp;&raquo;. Non, pas du tout. D&#8217;autant que le film ose avant tout aller dans le vif de son sujet : la maladie, la mort, les relations complexes avec les autres (amis, famille, thérapeutes), sans prendre de gants. On a ainsi des scènes en hôpital qui, sans être crues, montrent quand même ce qu&#8217;il y a à montrer.</p>
<p>Ce choix assez courageux est exactement le point fort de ce film. Car, évidemment, quand on va voir un film avec Seth Rogen, on s&#8217;attend à rire un peu. Ce à quoi on s&#8217;attend moins, c&#8217;est à être fortement ému, voire bouleversé par ce récit et par le sort de ce jeune homme auquel on s&#8217;est, l&#8217;air de rien, attaché pendant la première partie du film.</p>
<p>Joseph Gordon-Levitt prête sa beauté fragile au personnage d&#8217;Adam et cela fonctionne très bien. Inutile de chercher ici une performance plus vraie que nature : non, vous ne verrez pas l&#8217;acteur émacié, se vantant d&#8217;avoir perdu 15 kilos pour le rôle, ou d&#8217;autres choses du même acabit et d&#8217;un goût douteux. Non, ici on a la dignité de ne pas laisser croire qu&#8217;il suffit de perdre du poids pour incarner un malade. Et du coup, c&#8217;est notre imagination qui fait le reste&#8230; ce qui est bien plus redoutable.</p>
<p>Il y a des scènes absolument déchirantes dans le film, en particulier celles entre la mère (interprétée par Anjelica Huston) et le fils, montrant l&#8217;incapacité de ce dernier à s&#8217;ouvrir avec elle, et surtout, une scène dans la salle de bains de Seth Rogen, où Adam trouve un livre, qui est vraiment bouleversante. Ce second rôle du meilleur ami, au second plan, est d&#8217;autant plus important et subtil qu&#8217;il est directement inspiré de ce qu&#8217;a vécu Seth Rogen avec Will Reiser, l&#8217;un de ses amis qui lutta contre le cancer &#8211; et scénariste du film.</p>
<p>Sans être un grand chef d’œuvre, <strong>50/50</strong> nous cueille avec une sincérité et une sorte de simplicité qui font que l&#8217;on ressent avec acuité ce que traversent les personnages. Un troisième film réussi pour le réalisateur du film culte <a title="Tous les garçons aiment Mandy Lane (Jonathan Levine)" href="http://interstella.fr/index.php/2009/05/22/tous-les-garcons-aiment-mandy-lane-jonathan-levine/"><strong>Tous les garçons aiment Mandy Lane</strong></a>.</p>
<p><strong>Note :</strong> 5 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F27%2F5050-jonathan-levine%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F27%2F5050-jonathan-levine%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/11/27/5050-jonathan-levine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>We Need to Talk About Kevin (Lynne Ramsay)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/11/22/we-need-to-talk-about-kevin-lynne-ramsay/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/11/22/we-need-to-talk-about-kevin-lynne-ramsay/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 06:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Ezra Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Jasper Newell]]></category>
		<category><![CDATA[John C. Reilly]]></category>
		<category><![CDATA[Lynne Ramsay]]></category>
		<category><![CDATA[Tilda Swinton]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2640</guid>
		<description><![CDATA[Eva a mis sa vie professionnelle et ses ambitions personnelles entre parenthèses pour donner naissance à Kevin. La communication entre mère et fils s’avère d’emblée très compliquée. A l’aube de ses 16 ans, il commet l’irréparable. Eva s’interroge alors sur sa responsabilité. En se remémorant les étapes de sa vie avant et avec Kevin, elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F22%2Fwe-need-to-talk-about-kevin-lynne-ramsay%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F22%2Fwe-need-to-talk-about-kevin-lynne-ramsay%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Eva a mis sa vie professionnelle et ses ambitions personnelles entre parenthèses pour donner naissance à Kevin. La communication entre mère et fils s’avère d’emblée très compliquée. A l’aube de ses 16 ans, il commet l’irréparable. Eva s’interroge alors sur sa responsabilité. En se remémorant les étapes de sa vie avant et avec Kevin, elle tente de comprendre ce qu’elle aurait pu ou peut-être dû faire.</p></blockquote>
<p>Tilda Swinton n&#8217;est pas le genre d&#8217;actrice qui vous met à l&#8217;aise. 90% de ses rôles sont compliqués, aigus, souvent haïssables, toujours inconfortables. J&#8217;ai moi-même une sorte d&#8217;aversion pour elle, malgré son talent, malgré son physique si particulier qu&#8217;il devrait en être appréciable&#8230; Et pourtant, je ne vois pas aujourd&#8217;hui qui d&#8217;autre qu&#8217;elle aurait pu interpréter cette Eva, dont on ne sait si on doit l&#8217;accuser, la consoler, la comprendre, ou la détester.</p>
<p>Pas banal, d&#8217;aborder la maternité non pas sous l&#8217;angle du bonheur joufflu et des épanchements de salive, mais pas non plus sous le versant &laquo;&nbsp;c&#8217;est dur aussi d&#8217;être maman, il y a des moments difficiles&nbsp;&raquo;. Non, on est ici plus loin que le psycho-bazar, plus loin que l&#8217;anecdotique. Ici, c&#8217;est de la tragédie, avec des mères-monstres qui n&#8217;en sont pas vraiment et des enfants-héros parricides.</p>
<p>Par sa construction non plus, <strong>We Need to Talk About Kevin</strong> ne cherche pas à nous mettre à l&#8217;aise. Flashbacks, mélanges entre présent ensanglanté et souvenirs pesants, tout se mêle pour nous imposer cette mère, qui parce qu&#8217;elle est mère, paraît forcément coupable, coupable de ne &laquo;&nbsp;pas assez aimer&nbsp;&raquo;, de ne pas faire &laquo;&nbsp;ce qu&#8217;il faut&nbsp;&raquo;, de ne pas &laquo;&nbsp;être maternelle&nbsp;&raquo;, et toutes ces horreurs que le bon sens commun, incarné à merveille par le père (John C. Reilly, lui aussi parfait dans le rôle) nous fait avaler jour après jour. Cet &laquo;&nbsp;amour filial&nbsp;&raquo; sera en fait ce que tout le film essaiera de construire, au-delà des clichés et des articles de magazines.</p>
<p>La mise en scène se fait insidieuse et subtile ; quelques coquilles d’œuf par ci, quelques ongles par là, et surtout une traversée en voiture parmi des monstres d&#8217;Halloween plus terrifiants que des vrais, sur fond de Buddy Holly. L&#8217;une des meilleures scènes de l&#8217;année. Et puis Ezra Miller, qui interprète Kevin adolescent, est parfait dans le rôle de ce psychopathe doucereux. On en ferait des cauchemars.</p>
<p>J&#8217;ai été trop mal à l&#8217;aise en sortant du film pour pleinement le juger, mais quelques semaines après l&#8217;avoir vu, non seulement je ne l&#8217;ai pas oublié, mais il vieillit extrêmement bien. Attention, c&#8217;est le contraire d&#8217;un feel-good movie, et il y a de quoi vous faire peur d&#8217;enfanter un jour un Kevin, mais c&#8217;est un très solide film.</p>
<p><strong>Note :</strong> 4.5 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F22%2Fwe-need-to-talk-about-kevin-lynne-ramsay%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F22%2Fwe-need-to-talk-about-kevin-lynne-ramsay%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/11/22/we-need-to-talk-about-kevin-lynne-ramsay/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les marches du pouvoir (George Clooney)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/11/21/les-marches-du-pouvoir-george-clooney/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/11/21/les-marches-du-pouvoir-george-clooney/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 06:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Rachel Wood]]></category>
		<category><![CDATA[George Clooney]]></category>
		<category><![CDATA[Jeffrey Wright]]></category>
		<category><![CDATA[Marisa Tomei]]></category>
		<category><![CDATA[Max Mighella]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Giamatti]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Seymour Hoffman]]></category>
		<category><![CDATA[Ryan Gosling]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2629</guid>
		<description><![CDATA[Stephen Meyers est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris, qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F21%2Fles-marches-du-pouvoir-george-clooney%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F21%2Fles-marches-du-pouvoir-george-clooney%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Stephen Meyers est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris, qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux coups tordus qui se multiplient vite, Stephen va devoir faire évoluer sa façon de travailler et de voir les choses. Entre tentations et désillusions, les arcanes du pouvoir le transforment…</p></blockquote>
<p>George Clooney, acteur généralement unanimement apprécié (et pas que de la gente féminine&#8230;) et respecté pour ses engagements politiques n&#8217;en est pas à son coup d&#8217;essai derrière la caméra. J&#8217;avais d&#8217;ailleurs plutôt bien aimé ses deux premiers films, <strong>Confessions d&#8217;un homme dangereux</strong> et surtout <strong><a title="Good Night, And Good Luck. (George Clooney)" href="http://interstella.fr/index.php/2006/01/09/good-night-and-good-luck-george-clooney/">Good Night, and Good Luck</a>.</strong></p>
<p>Sur un sujet pareil, les élections présidentielles aux États-Unis et les désillusions évidentes que le personnage interprété par Ryan Gosling, on pouvait espérer quelque chose d&#8217;un peu flamboyant, d&#8217;un peu animé. D&#8217;autant que le titre original, &laquo;&nbsp;<strong>The Ides of March</strong>&laquo;&nbsp;, renvoie à l&#8217;assassinat de Jules César, et à des enjeux politiques complexes et passionnants. Malheureusement, malgré la sympathie extrême &#8211; et plus, si affinités &#8211; que nous inspirent les deux acteurs au premier plan, il faut quand même avouer que tout est très tranquille, pas très fouillé, si bien que lorsque la fin du film arrive, on se demande un peu pourquoi tout ce film pour pas grand-chose.</p>
<p>Étonnamment, c&#8217;est plutôt du côté des seconds rôles qu&#8217;on peut s&#8217;accrocher à quelque chose d&#8217;un peu plus vivant. Evan Rachel Wood d&#8217;abord, parfaite dans le rôle de cette jeune femme qui sera forcément sacrifiée. Mais aussi Paul Giamatti, assez délicieusement malin et roublard, et puis, surtout, surtout, l&#8217;immense Philip Seymour Hoffman, superbe acteur quand il est correctement dirigé, qui prête comme d&#8217;habitude non seulement sa voix et son regard mais tout son corps, fatigué, essoufflé, au service de ce personnage qui est probablement le mieux écrit de tous. Involontairement drôle parfois, et souvent touchant, c&#8217;est aujourd&#8217;hui surtout ce qui me reste du film.</p>
<p>Le fond du film est pourtant tout à fait appréciable, et défend de beaux idéaux. Le côté désenchanté et presque pessimiste de l&#8217;ensemble colle assez avec le sentiment qui semble habiter ceux qui espéraient tant en Barack Obama. Malgré tout, de bonnes intentions ne suffisent pas, un scénario un peu plus étoffé, un peu plus de flamme et un peu plus de mise en scène auraient suffi à faire la différence&#8230;</p>
<p><strong>Note :</strong> 3.5 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F21%2Fles-marches-du-pouvoir-george-clooney%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F21%2Fles-marches-du-pouvoir-george-clooney%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/11/21/les-marches-du-pouvoir-george-clooney/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Artist (Michel Hazanavicius)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/11/20/the-artist-michel-hazanavicius/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/11/20/the-artist-michel-hazanavicius/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 06:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice Béjo]]></category>
		<category><![CDATA[James Cromwell]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Dujardin]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Hazanavicius]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2621</guid>
		<description><![CDATA[Hollywood, 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L&#8217;arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l&#8217;oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l&#8217;histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l&#8217;orgueil et l&#8217;argent peuvent être autant d&#8217;obstacles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F20%2Fthe-artist-michel-hazanavicius%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F20%2Fthe-artist-michel-hazanavicius%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Hollywood, 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L&#8217;arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l&#8217;oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l&#8217;histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l&#8217;orgueil et l&#8217;argent peuvent être autant d&#8217;obstacles à leur histoire d&#8217;amour.</p></blockquote>
<p>Hazanavicius aime son acteur principal, Jean Dujardin, qu&#8217;il a déjà dirigé dans les deux volets des aventures d&#8217;<strong>OSS 117</strong>. Il lui offre ici, d&#8217;un seul coup, avec George Valentin, un rôle en or, un prix d&#8217;interprétation à Cannes et un ticket direct pour la renommée internationale. En effet, film muet tourné aux États-Unis, le film va pouvoir y être montré et défendu, surtout depuis que les frères Weinstein, producteurs tout puissants dès lors qu&#8217;il s&#8217;agit des campagnes pour les Oscars, distribuent le film outre-Atlantique et prennent tout ça en main.</p>
<p>Dujardin est un comédien qui, sous de faux airs de cancre, semble en fait très rigoureux dans son travail. Jouer un acteur, dans un film muet de surcroît, était un challenge qu&#8217;il relève haut la main. Bérénice Béjo, à ses côtés, dont on pouvait craindre qu&#8217;elle ait un jeu et un visage trop &laquo;&nbsp;contemporains&nbsp;&raquo; pour le rôle, est en fait elle aussi très bonne, apportant une vraie fraîcheur et un joli relief à sa Peppy Miller. Dans les seconds rôles, on retient l&#8217;inénarrable James Cromwell, toujours impeccable, et puis le petit chien, formidable sidekick pétillant.</p>
<p>Je reprocherais quand même au film un manque certain d&#8217;originalité. Je trouve dommage que le scénario du film se contente de mélanger, mixer et resservir des ingrédients tout droits sortis des deux grands classiques que sont <strong>Chantons sous la pluie</strong> (pour le passage du muet au parlant et le contraste entre l&#8217;ancienne star et la jeune actrice montante) et <strong>Une étoile est née</strong> (pour le côté Pygmalion dépressif et sa relation avec une femme plus pure qu&#8217;il n&#8217;y paraît). Entendons-nous bien, j&#8217;adore ces deux films ainsi que leur scénario, mais je pensais que <strong>The Artist</strong> allait apporter un regard neuf sur tout ça, or ce n&#8217;est pas le cas. Dommage, car stylistiquement tout est impeccable, la musique, les costumes, et surtout les décors. Certaines scènes sont brillamment réalisées, mais tout comme les <strong>OSS</strong> manquaient cruellement de rythme, ici il manque un petit quelque chose pour que cela fonctionne à 100%. Pour la grande scène vers la fin du film, Hazanavicius a choisi de piocher dans la bande originale du film <strong>Sueurs Froides</strong>, composée par Bernard Herrmann. Ce morceau (&laquo;&nbsp;Scene d&#8217;Amour&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Love Scene&nbsp;&raquo;) est tellement magnifique en lui-même, ne cherchez pas : vous pouvez monter n&#8217;importe quelle image dessus, et ce sera bouleversant. J&#8217;exagère un peu, mais disons qu&#8217;en grande admiratrice de ce morceau, j&#8217;ai adoré l&#8217;entendre, mais j&#8217;ai trouvé que le montage de cette séquence n&#8217;était pas à sa hauteur et que l&#8217;émotion venait essentiellement de lui, et non de ce qui se passait à l&#8217;écran. Dommage aussi que Ludovic Bource, compositeur, pour une meilleure cohérence de l&#8217;ensemble, copie-colle allégrement des accords de Herrmann.</p>
<p>Mais, sans être le chef d’œuvre que certains ont voulu nous vendre, le film se suit très agréablement. C&#8217;est un beau film de cinéphile, qui est bourré d&#8217;hommages et plein d&#8217;amour pour cette période cruciale du 7ème art. Et puis, surtout, sa scène finale est merveilleuse. Sans en dire plus, car en tant que fan de &laquo;&nbsp;ces films-là&nbsp;&raquo; j&#8217;ai vraiment adoré cette petite surprise, les deux acteurs sont au top techniquement parlant, et c&#8217;est une scène qui apporte une conclusion cohérente, émouvante et joyeuse au récit. Rien que pour cette scène j&#8217;ai envie de faire des bisous au réalisateur. Je vous laisse la découvrir !</p>
<p><strong>Note :</strong> 4 out of 6 stars (oui, je ne mets que cette note-là en ce moment&#8230;)
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F20%2Fthe-artist-michel-hazanavicius%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F20%2Fthe-artist-michel-hazanavicius%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/11/20/the-artist-michel-hazanavicius/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Restless (Gus Van Sant)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/11/19/restless-gus-van-sant/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/11/19/restless-gus-van-sant/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 06:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Gus Van Sant]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Hopper]]></category>
		<category><![CDATA[Jane Adams]]></category>
		<category><![CDATA[Mia Wasikowska]]></category>
		<category><![CDATA[Ryo Kase]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2603</guid>
		<description><![CDATA[Bien qu’en phase terminale d’un cancer, la jeune et jolie Annabel Cotton est animée d’un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d’avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F19%2Frestless-gus-van-sant%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F19%2Frestless-gus-van-sant%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>Bien qu’en phase terminale d’un cancer, la jeune et jolie Annabel Cotton est animée d’un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d’avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se rencontrent à un enterrement, ils se découvrent d’étonnants points communs. Pour Enoch, dont le meilleur ami se trouve être le fantôme d’un pilote de guerre kamikaze, et Annabel, qui voue une fascination à Charles Darwin et à la vie de toute créature, c’est le début d’une relation exceptionnelle. En apprenant la mort imminente d’Annabel, Enoch propose de l’aider à vivre ses derniers jours avec intensité, au point de défier le destin, les traditions et la mort elle-même.</p></blockquote>
<p>J&#8217;aime à peu près un film de Gus Van Sant sur deux, et généralement, mes préférés sont ses moins personnels&#8230; Celui-ci, je pense même que j&#8217;aurais fait l&#8217;impasse s&#8217;il n&#8217;y avait pas eu <a title="Mia Wasikowska" href="http://interstella.fr/index.php/2009/07/06/mia-wasikowska/">Mia Wasikowska</a> dans le rôle principal.</p>
<p>J&#8217;aime assez tout ce qui se rapporte au fantôme du japonais, personnage romantique et élégant, ainsi que tous les petits détails de scénario, de décor, de costumes&#8230; Malgré tout, tout ça ne m&#8217;évoque pas grand-chose, au point que je trouve carrément le film un peu creux. Une belle coquille vide. Les deux acteurs principaux sont jeunes et jolis, bien habillés, mais font parfois plus l&#8217;effet d&#8217;une page de catalogue animée. <a title="Mia Wasikowska" href="http://interstella.fr/index.php/2009/07/06/mia-wasikowska/">Mia Wasikowska</a> évidemment dépasse ce cadre en insufflant de l&#8217;émotion là où elle le peut &#8211; et, miraculeusement, elle y arrive parfois &#8211; mais on la sent un peu à l&#8217;étroit dans ce rôle qui lui donne si peu à moudre. Jane Adams aussi apporte son talent à son tout petit rôle de tante incomprise, personnage touchant. Mais pour le reste, je suis restée assez en-dehors de ce très bel objet. Une autre fois, Gus -  et vivement un film de commande.</p>
<p><strong>Note :</strong> 4 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F19%2Frestless-gus-van-sant%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F19%2Frestless-gus-van-sant%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/11/19/restless-gus-van-sant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Intouchables (Eric Toledano &amp; Olivier Nakache)</title>
		<link>http://interstella.fr/index.php/2011/11/18/intouchables-eric-toledano-olivier-nakache/</link>
		<comments>http://interstella.fr/index.php/2011/11/18/intouchables-eric-toledano-olivier-nakache/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 06:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stella</dc:creator>
				<category><![CDATA[- Avis]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Le Ny]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Fleurot]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Toledano]]></category>
		<category><![CDATA[François Cluzet]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Nakache]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Sy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://interstella.fr/?p=2597</guid>
		<description><![CDATA[A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F18%2Fintouchables-eric-toledano-olivier-nakache%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F18%2Fintouchables-eric-toledano-olivier-nakache%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
<blockquote><p>A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.</p></blockquote>
<p>J&#8217;ai vu <strong>Intouchables</strong> il y a maintenant plusieurs semaines, bien avant sa sortie, lors d&#8217;une projection &laquo;&nbsp;label des spectateurs UGC&nbsp;&raquo;. (Pour ceux qui ignorent ce que c&#8217;est : il s&#8217;agit de projections à laquelle sont invités, un peu au hasard, des spectateurs abonnés UGC. Le titre du film n&#8217;est pas révélé, on ne sait donc pas ce que l&#8217;on va voir. A l&#8217;issue de la projection, on remplit un questionnaire ; selon les réponses, le film se verra attribuer, ou non, le label.)</p>
<p>Je ne savais donc absolument pas ce que j&#8217;allais voir, et j&#8217;ai été assez décontenancée par le début du film, je ne savais pas si je voyais un navet du genre<strong> Taxi</strong>, ou s&#8217;il y avait bien un petit quelque chose de différent ici. C&#8217;était la deuxième solution.</p>
<p>J&#8217;ai écrit un avis rapide sur <a href="http://www.filmdeculte.com/cinema/actualite/Intouchables-14034.html">filmdeculte.com, que vous pouvez lire</a>.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, avec le succès du film, j&#8217;y repense, et je reconnais qu&#8217;il y a dans l&#8217;entreprise un côté &laquo;&nbsp;bonne conscience&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;journée de la gentillesse&nbsp;&raquo; qui peut être assez ennuyeux. Je reconnais aussi que tout le discours sur l&#8217;art et la musique classique a des airs de démagogie puante. Pourtant, je peux vous dire que je suis généralement très sensible à ce genre de propos abrutis, mais ici, je trouve qu&#8217;il y a quelques grammes de nuance en plus, qui différencient ça des blagues du premier beauf venu. Peut-être que je me trompe&#8230; Mais je me souviens en tout cas avoir passé un très bon moment devant ce film et avoir été très agréablement surprise. Si vous n&#8217;allez pas le voir de peur de cette avalanche de bisounours, bah, je vous comprends, mais je ne m&#8217;en fais pas, vous le rattraperez à la télé&#8230;</p>
<p><strong>Note :</strong> 4 out of 6 stars
<div class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;">
			<a href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F18%2Fintouchables-eric-toledano-olivier-nakache%2F"><br />
				<img src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Finterstella.fr%2Findex.php%2F2011%2F11%2F18%2Fintouchables-eric-toledano-olivier-nakache%2F&amp;source=InterStella_Fr&amp;style=normal&amp;b=2" height="61" width="50" /><br />
			</a>
		</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://interstella.fr/index.php/2011/11/18/intouchables-eric-toledano-olivier-nakache/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

