CONCOURS : gagnez un blu-ray de Man of Steel de Zack Snyder

CONCOURS : gagnez un blu-ray de Man of Steel de Zack Snyder

Aujourd’hui, je vous propose un petit concours pour gagner le blu-ray du film Man of Steel de Zack Snyder, aussi connu sous le nom du « dernier Superman ».

Si vous aimez Amy Adams, si vous aimez le linge qui sèche en arrière-plan, Russell Crowe en homme digne, Michael Shannon en Michael Shannon, et aussi les scènes de combat où toute une ville est réduite en miettes, ne passez pas à côté de Man of Steel en vidéo, si vous l’avez raté en salles.

L’application Super Massive Movies vous permettra de répondre à un quiz sur le film (pour cela, cliquez sur l’image centrale « Man of Steel » puis sur « Répondez au super quiz pour fan ! ») :

Attention : désolée, mais encore une fois, ce concours est réservé aux résidents de France métropolitaine.

Pour participer, c’est simple :

1/ Faites le quiz sur l’application ci-dessus puis indiquez-moi ici en commentaire à ce billet votre résultat. (Attention, certains bloqueurs de publicité peuvent perturber l’accès à l’application, dans ce cas désactivez-les temporairement ou essayez d’un autre navigateur…)

2/ Pour doubler vos chances, aimez (likez, devenez fan… bref, vous avez saisi l’idée) InterStella sur Facebook et précisez dans votre commentaire votre nom ou pseudo sur Facebook. (Si vous ne voulez pas laisser votre nom ici, indiquez dans ce cas le nom que vous avez utilisé ici en commentaire et indiquez-le sur Facebook sur ce post !)

3/ Partagez le concours sur Facebook, Twitter, et autres réseaux sociaux.

Vous avez jusqu’au samedi 9 novembre 2013 à 23h59 heure de Paris pour participer.
Suite à tirage au sort, le/la gagnant/e sera annoncé/e dans la journée de dimanche 10 novembre et devra me fournir une adresse postale en France Métropolitaine pour recevoir son cadeau.

Que le meilleur gagne !

Merci à Mike de PartnersHub et à Warner Bros

Amy Adams

Amy Adams

Biographie sommaire

Amy Adams est américaine mais a eu la chance de naître, le 20 août 1974, en Italie.
Issue de famille nombreuse, elle commence à chanter et à danser au lycée ; puis elle commence à s’investir plus sérieusement dans la danse, avec le projet de devenir danseuse classique.

Le projet s’avère un peu trop ambitieux, et elle se détourne du ballet pour faire de la comédie musicale. Cette formation de danseuse explique probablement pourquoi Amy Adams, en tant qu’actrice, utilise toujours son corps tout entier, depuis les pieds jusqu’au bout des doigts, ce qui la différencie très largement des autres débutantes de Hollywood.

Elle est repérée par un producteur au cours d’un spectacle et décroche son premier petit rôle dans Belles à mourir, avec Denise Richards. C’est là qu’elle décide de se consacrer à une carrière exclusive d’actrice.

Elle enchaîne alors des rôles dans des films pour adolescents et des séries, avec plus ou moins de bonheur. Son premier « grand film » sera Arrête-moi si tu peux, de Steven Spielberg, dans lequel elle a, encore une fois, un tout petit rôle qui ne lance pas véritablement sa carrière.

Il faudra attendre Junebug, de Phil Morrison, pour qu’Amy Adams connaisse une véritable consécration. Le film est un gros succès au festival de Sundance, et les éloges pleuvent sur l’actrice, qui y interprète une jeune femme enceinte, bienveillante et pétillante. Ce rôle lui vaut un prix spécial à Sundance et, directement, une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle.

Le succès public ne se fait guère attendre, deux ans plus tard, avec son interprétation de son premier rôle principal, la princesse Giselle dans Il était une fois, grosse production Disney. Elle y est toujours éblouissante de fraîcheur, de grâce, de générosité et d’implication dans son incarnation de ces personnages à la fois profondément bons, positifs, innocents, ouverts, fragiles mais résistants ; mais ce rôle lui permet aussi d’utiliser ses talents de danseuse et de chanteuse. Elle est nommée aux Golden Globes.

Ses projets se font alors plus ambitieux, jusqu’au film Doute, qui lui vaut sa deuxième nomination à l’Oscar du meilleur second rôle féminin, ainsi qu’une nomination aux BAFTA et aux Golden Globes.

Depuis, Amy Adams est devenue une jeune actrice de premier plan, comme en témoignent ses derniers projets. On l’a vu dans Miss Pettigrew, dans La Nuit au Musée 2, ou encore Julie et Julia. Son prochain film le plus attendu est peut-être celui de David O. Russell (Les Rois du désert), The Fighter, aux côtés de Christian Bale et Mark Walhberg.

Côté vie privée, elle vit depuis 8 ans avec son petit ami Darren Le Gallo, avec qui elle s’est récemment fiancée. Ils attendent leur premier enfant pour le mois de mai prochain.

Filmographie

2010 The Fighter : Charlene
2010 Leap Year : Anna Brady
2009 Moonlight Serenade…. Chloe
2009 Julie & Julia : Julie Powell
2009 Une Nuit au Musée 2 (Night at the Museum: Battle of the Smithsonian) : Amelia Earhart
2008 Doute (Doubt) : Sister James
2008 Miss Pettigrew (Miss Pettigrew Lives for a Day) : Delysia Lafosse
2008 Sunshine Cleaning : Rose Lorkowski
2007 La Guerre selon Charlie Wilson (Charlie Wilson’s War) : Bonnie Bach
2007 Il était une fois (Enchanted) : Giselle
2007 Underdog [voix] : Polly
2006 Fast Track : Abby March
2006 Tenacious D in The Pick of Destiny : Gorgeous Woman
2006 Pennies : Charlotte Brown
2006 Ricky Bobby, roi du circuit (Talladega Nights: The Ballad of Ricky Bobby) : Susan
2005-2006 « The Office » (US) [série TV] : Katy
2005 Standing Still : Elise
2005 Junebug : Ashley Johnsten
2005 The Wedding Date : Amy
2004 « Dr. Vegas » [série TV] : Alice Doherty
2004 « King of the Hill » [série TV] : Merilynn
2004 The Last Run : Alexis
2002 Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can) : Brenda Strong
2002 « The West Wing » [série TV] : Cathy
2002 Serving Sara : Kate
2002 Pumpkin : Alex
2002 The Slaughter Rule : Doreen
2001 « Smallville » [série TV] : Jodi Melville
2000 Cruel Intentions 2 : Kathryn Merteuil
2000 « Buffy the Vampire Slayer » [série TV] : Beth
2000 « Providence » [série TV] : Rebecca ‘Becka’ Taylor
2000 « Zoe, Duncan, Jack & Jane » [série TV] : Dinah
2000 The Chromium Hook : Jill Royaltuber
2000 « Charmed » [série TV] : Maggie Murphy
2000 « That ’70s Show » [série TV] : Kat Peterson
2000 Psycho Beach Party : Marvel Ann
2000 The Peter Principle [TV] : Susan
1999 Drop Dead Gorgeous : Leslie Miller

Galerie photo

Source des photos : http://www.amy-adams.org/

Miss Pettigrew (Bharat Nalluri)

Miss Pettigrew (Bharat Nalluri)

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Dans l’Angleterre de 1939, Ms Pettigrew est une gouvernante d’un certain âge, sans le sou. Quand elle perd son emploi, elle a un réel besoin de pouvoir de nourrir, se loger. Par audace et suite à quelques mensonges, elle se retrouve secrétaire mondaine d’une jeune comédienne débutante, Delysia Lafosse, et se trouve plongée dans un monde de frivolité et de luxe dans lequel elle s’efforce de se fondre.

Inutile de vous préciser pourquoi j’ai tenu à voir ce film après coup. Le rôle principal est plutôt tenu par Frances McDormand, qui incarne donc le personnage éponyme ; mais Amy Adams y interprète la frivole mais attachante Delysia Lafosse, actrice et chanteuse.

Le film n’est pas fantastique, mais gagne énormément par ses interprètes, justement. Frances McDormand, toujours très bonne, ne fait pas exception ici dans ce rôle qui connaît une jolie évolution. Elle y est drôle et touchante, et fonctionne en miroir de toute l’action, que l’on ressent à travers ses yeux. Ciarán Hinds – un de ces acteurs dont on connaît par coeur le visage sans connaître leur nom – y est aussi très bien, et les deux personnages, plus mûrs que les autres, tissent une belle relation, crédible et attachante, même si le film ne s’appesantit guère sur leurs états d’âme.
Il y a aussi Mark Strong, meilleur ici que dans Sherlock Holmes, bien que tout aussi caricatural parfois dans ce rôle du futur mari arrogant. On voit aussi Shirley Henderson, que l’on connaît surtout à travers son rôle de Mimi Geignarde dans les Harry Potter, qui est ici dans un rôle assez ingrat, un peu détestable, qu’elle assume parfaitement, et, du coup, le rend assez beau. Et puis il y a Lee Pace, que j’avais découvert et beaucoup apprécié dans The Fall, et qui s’avère décidément très doué pour ces personnages passionnés et inflexibles. Il fonctionne très bien avec Amy Adams. Cette dernière est, comme d’habitude, virevoltante, émouvante, pétillante, sensible, et même si ce n’est pas son meilleur rôle, elle reste toujours fascinante dans sa capacité à incarner des personnages sans arrière-pensée, qui sont toujours dans l' »ici et le maintenant ».

On pourrait reprocher au film son manque d’ambition. Avec un tel sujet, une telle période (juste avant la Seconde Guerre Mondiale), et de tels personnages, on pouvait presque faire une fresque, ample et bouleversante. Le film se veut plutôt léger, mais parfois, on reste un peu sur sa faim.
Mais il y a un rythme assez soutenu (tout se déroule sur quelques jours à peine), et un petit parfum suranné qui flotte, sans pour autant que ce soit poussiéreux.

Et puis, quelques moments restent très émouvants ; je chéris tout particulièrement cette scène musicale, où Amy Adams chante (elle-même bien sûr) If I Didn’t Care et où on voit le personnage s’émouvoir de la chanson qu’il est en train de chanter et ainsi, faire avancer sa vie intérieure. Ce moment est particulièrement bien réalisé, avec un petit mouvement de caméra circulaire et des contrechamps bien choisis sur les personnages secondaires. Presque un moment de comédie musicale pure et dure, comme je les aime, et qui marche sur moi à 100%.

Julie et Julia (Nora Ephron)

Julie et Julia (Nora Ephron)

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Julie, trentenaire un peu désorientée, décide de faire un blog de cuisine en réalisant toutes les recettes du livre best-seller de Julia Child, américaine qui a vulgarisé la cuisine française outre-Atlantique… Le film suit en parallèle les histoires de ces deux femmes.

Je ne connaissais pas le personnage de Julia Child, j’ignore s’il s’agit d’un vrai personnage « culte » aux États-Unis ou non, mais en tout cas, l’interprétation de Meryl Streep, est – une fois encore – assez folle. L’actrice s’amuse, comme d’habitude, et s’en donne à cÅ“ur joie, frôlant parfois de très près le cabotinage, avec voix perchée, rire forcé et sourire débonnaire. Un grand personnage comique en tout cas, avec des côtés touchants assez réussis, notamment dans la relation, jolie, avec son mari (Stanley Tucci).

Amy Adams est aussi plutôt bonne dans le rôle de cette Julie qu’on a parfois envie de gifler, de temps à autre. Elle trouve moins matière à s’amuser que sa collègue et le personnage est un peu étriqué pour elle – je crois. Mais elle reste très attachante. Son compagnon, Chris Messina, fait partie des acteurs pour lesquels je ressens un dégoût inexplicable ; le voir manger – salement, qui plus est – à plusieurs reprises, forcément, fait partie des pires moments du film.

A part ça, c’est un film gentil, pas mal fait mais un peu mou, qui manque d’une vraie force directrice. La non-relation entre les deux personnages du film est certainement ce qu’il y a de plus intéressant – et de plus amer – dans ce que ça raconte…

Il était une fois (Kevin Lima)

Il était une fois (Kevin Lima)

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Giselle, une princesse de dessin animé, vit dans la forêt avec ses amis oiseaux, souris, écureuils et rêve du prince charmant. Lorsque celui-ci arrive enfin, et que tout les destine à un avenir heureux de mariage et d’enfants, la mère du prince, vile et cruelle, décide d’éviter de perdre son trône et réserve le pire des sorts à Giselle : elle l’envoie à l’endroit où il n’y a pas de « happily ever after ». C’est à dire à Times Square.

Il aurait fallu me payer pour que j’aille voir ce film à sa sortie ; je me rappelle encore des atroces affiches en 4 par 3 dans le métro, production Disney avec des « vrais acteurs », et puis Patrick Dempsey, pouaaaaaaah.

Mais j’ai découvert récemment que James Marsden, mon vieux copain, jouait dans le film. Je me le suis donc procuré.
Puis, j’ai développé un intérêt subit pour Amy Adams : l’affaire était faite, il fallait que je voie ce film.

Et quelle excellente surprise !
Le début, tout en dessin animé, se moque gentiment des codes des films Disney, sans pour autant verser dans le sarcasme et le cynisme. Les oiseaux fabriquent des robes, les souris parlent, les princes vous demandent en mariage dans la minute.

Par la suite, l’atout numéro un, c’est Amy Adams. Je ne vois absolument personne d’autre dans ce rôle, qu’elle incarne de manière absolument incroyable. Elle s’approprie avec une énergie époustouflante ce corps de princesse Disney, depuis ses grands yeux ronds jusqu’à ses boucles rousses, chaque parcelle de son corps est perpétuellement en jeu, c’est très beau à voir. Le personnage, par ailleurs, est très beau aussi : l’innocence et l’enthousiasme qui se heurte, sans se casser, à des murs incessants ; la manière dont sa spontanéité outre, désarme, perturbe ceux qu’elle rencontre…
Et puis, petit à petit, la présence de ce corps, fait de chair, de désirs, qui change tout, surtout entre la princesse et son prince… Finalement assez osé pour un film Disney, car au fond, le propos est bien là.

James Marsden est lui aussi très enthousiaste dans son interprétation, bien que plus en force que sa partenaire, mais assez amusant ; Patrick Dempsey remplit son rôle de personnage masculin de premier plan ; un autre acteur aurait probablement pu rendre l’histoire encore plus réjouissante et plus crédible. Bon, il y a bien un écureuil animé parfois un peu laid, mais il est sympathique. Et puis… la reine…

Un vrai coup de cÅ“ur en tout cas. Parfait film de Noël (oui, je sais, mais ce sera encore valable pour Noël prochain…)