CONCOURS : gagnez un blu-ray de Man of Steel de Zack Snyder

CONCOURS : gagnez un blu-ray de Man of Steel de Zack Snyder

Aujourd’hui, je vous propose un petit concours pour gagner le blu-ray du film Man of Steel de Zack Snyder, aussi connu sous le nom du « dernier Superman ».

Si vous aimez Amy Adams, si vous aimez le linge qui sèche en arrière-plan, Russell Crowe en homme digne, Michael Shannon en Michael Shannon, et aussi les scènes de combat où toute une ville est réduite en miettes, ne passez pas à côté de Man of Steel en vidéo, si vous l’avez raté en salles.

L’application Super Massive Movies vous permettra de répondre à un quiz sur le film (pour cela, cliquez sur l’image centrale « Man of Steel » puis sur « Répondez au super quiz pour fan ! ») :

Attention : désolée, mais encore une fois, ce concours est réservé aux résidents de France métropolitaine.

Pour participer, c’est simple :

1/ Faites le quiz sur l’application ci-dessus puis indiquez-moi ici en commentaire à ce billet votre résultat. (Attention, certains bloqueurs de publicité peuvent perturber l’accès à l’application, dans ce cas désactivez-les temporairement ou essayez d’un autre navigateur…)

2/ Pour doubler vos chances, aimez (likez, devenez fan… bref, vous avez saisi l’idée) InterStella sur Facebook et précisez dans votre commentaire votre nom ou pseudo sur Facebook. (Si vous ne voulez pas laisser votre nom ici, indiquez dans ce cas le nom que vous avez utilisé ici en commentaire et indiquez-le sur Facebook sur ce post !)

3/ Partagez le concours sur Facebook, Twitter, et autres réseaux sociaux.

Vous avez jusqu’au samedi 9 novembre 2013 à 23h59 heure de Paris pour participer.
Suite à tirage au sort, le/la gagnant/e sera annoncé/e dans la journée de dimanche 10 novembre et devra me fournir une adresse postale en France Métropolitaine pour recevoir son cadeau.

Que le meilleur gagne !

Merci à Mike de PartnersHub et à Warner Bros

Whatever Works (Woody Allen)

Whatever Works (Woody Allen)

Whatever Works

Boris, autrefois brillant physicien, est devenu complètement misanthrope. Il vit seul à New York et passe son temps à exprimer ses pensées acerbes contre ses contemporains. Un soir, il trouve Melody, une jeune femme qui a fui son foyer et qui cherche un refuge. Contre toute attente, il l’accueille et finit même par s’entendre avec elle. Un an plus tard, c’est la mère de Melody qui arrive, ayant enfin retrouvé la trace de sa fille…

Larry David, qui interprète Boris, est le créateur de la série Seinfeld et l’acteur autour duquel s’était construite la série « Curb Your Enthousiasm », dans laquelle il interprétait son propre rôle, celui d’un acteur comique profondément misanthrope. C’est dire à quel point le personnage de Boris représente son fonds de commerce. Même si je n’ai pas réellement accroché à Curb Your Enthousiasm (je n’en ai vu que quelques épisodes), il est quand même indéniable que ce personnage haineux, finalement médiocre et détestable, est réjouissant.
On est, par certains côtés, assez proche, aussi, de certains personnages qu’interprétait Woody Allen lui-même, époque Annie Hall ou Manhattan, avec une nuance angoissée supplémentaire, là où Larry David semble davantage décomplexé.

Malgré ces petites différences, Whatever Works m’a légèrement fait penser à Annie Hall, dans son ton, dans son rythme, dans ce rapport entre le misanthrope et la jeune femme légère (rien n’est réinventé depuis Molière), qui va les élever tous les deux, avant que la jeune femme ne se sauve elle-même et s’échappe.

Faisant de son personnage principal un homme âgé et probablement assez proche de lui, Woody Allen a le bon goût de ne  pas sombrer dans l’autobiographie plaintive ni dans le film bilan sur la vieillesse. Gardant un ton sec et amusé, un recul salutaire, le propos n’est ici pas celui d’un vieux new yorkais libidineux et désabusé (ce qui était, je trouve, davantage le cas dans Vicky Cristina Barcelona). Même si de petites réflexions sur l’âge, sur ses obsessions hypocondriaques et ses petites habitudes parsèment l’histoire, ça n’est jamais réellement amer, et plutôt sur un ton souriant.

Evan Rachel Wood (Thirteen, Across The Universe) fait sa première incartade chez Woody et à vrai dire c’est un peu rafraîchissant, car il y a chez elle un côté ingénu, plus innocent que sa camarade Scarlett Johansson, avec un sex appeal équivalent mais peut-être moins « femme fatale ». Je trouve malgré tout qu’à de nombreux moments, elle comme Larry David jouent un peu faux, mais il me faudrait une revision pour confirmer cela.
Patricia Clarkson dans le rôle de la mère, s’en donne à cÅ“ur joie et s’en sort, à mon avis, mieux que les deux rôles principaux, malgré la caricature inévitable, avec laquelle elle s’amuse assez habilement, au final.
Et puis Woody Allen a la gentillesse d’inviter dans ce beau monde le jeune Henry Cavill, surtout connu pour la série TV « Les Tudors », dont le charme est suffisamment indéniable pour justifier la fin du film sans que l’on soit désolé pour Boris.

Pour résumer, c’est un petit film sympathique qui a quelques défauts mais qui m’a charmée en me rappelant le Woody Allen que je préfère, avec ce léger parfum de Annie Hall qui flotte aux alentours. J’ai été aussi emballée par la photographie, surtout dans les scènes d’extérieur, et découvert plus tard que le directeur de la photographie n’était autre que Harris Savides (qui avait aussi signé celle de Zodiac, Birth, Milk et d’autres Gus Van Sant).

 

Note : 4,5/6

Note : 4,5/6

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